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L'aquaculture face aux difficultés écologiques
 

La conchyliculture représente 107 millions d'euros de chiffre d’affaires et plus de 2 000 emplois directs. De nombreuses communes, particulièrement en Manche, dépendent fortement de cette activité, qui reste rentable malgré la saturation trophique et spatiale du milieu et des problèmes récurrents de mortalité pour les huîtres.

 

Les principaux dangers qui pèsent sur la conchyliculture sont les problèmes microbiologiques. Une dégradation de la qualité des eaux a été observée au cours des dernières années. Les déclassements sanitaires de A en B de 2003 ont concerné 9 000 tonnes de coquillages, soit 22 % de la production totale de Normandie. Ce déclassement entraîne un surcoût de purification annuel de 387 000 €.

 

La salmoniculture est le deuxième pilier de l’aquaculture du bassin, mais, avec ses 20 millions d'euros de chiffre d’affaires et ses 210 empois directs, elle pèse cinq à six fois moins que la conchyliculture. Elle traverse de plus une grave crise liée à l’image défavorable du produit "truite" et aussi à la désaffection du consommateur.

 

Les autres activités marines (élevage d’ormeaux sur la côte ouest du Cotentin, salmoniculture en rade de Cherbourg) sont en phase de lancement et connaissent des débuts prometteurs. La pisciculture d’étang, surtout présente à l’est du bassin, est toujours à la recherche d’une légitimité économique et d’une reconnaissance écologique.



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