En Seine-Aval, où l'alimentation en eau potable de la population est surtout assurée à partir des eaux souterraines, les besoins en termes de quantité sont satisfaits et aucune collectivité n'a de déficit important (216 millions de mètres cubes d'eau prélevés annuellement). En outre, la qualité de l'eau potable produite dans notre secteur répond aujourd'hui tout à fait aux normes drastiques des législations françaises et européennes.
Ces résultats sont le fruit d'un long travail, coûteux, dont nous n'avons pas à rougir.
Désormais, une nouvelle étape nous attend : il faut protéger, mieux encore, toutes les nappes d'eaux dans lesquelles nous puisons et donc lutter efficacement contre tous les types de pollutions (agricoles, industrielles, urbaines…).
La gestion des points de captages d'eaux utilisées pour l'alimentation en eau potable doit, elle aussi, être optimisée de façon à permettre une gestion "durable" de notre ressource globale en eau. Un exemple : à peine la moitié de ces points de captages sont aujourd'hui protégés par des périmètres de protection adaptés. Cela doit changer.