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La contamination microbiologique
 

La pollution microbiologique est la présence en quantité excessive de germes, bactéries et virus (essentiellement), parmi lesquels certains sont pathogènes pour l'homme (virus de gastro-entérites, hépatites A, conjonctivites…).

 

Ces germes, présents dans les intestins des êtres humains (un litre d'eau usée contient un bon milliard de germes de la flore intestinale banale comme Escherichia coli et quelques millions de germes pathogènes), suivent le cycle des eaux usées et parviennent dans les stations d'épuration pour être traitées. A la sortie de celles-ci, leur concentration est divisée par 100 (traitement classique), voire par 10 000 ou plus grâce à des désinfections complémentaires (ultraviolets, lagunes de finition).

 

Mais si un dysfonctionnement survient quelque part sur le réseau ou si la station ou une petite proportion des maisons n'est pas bien raccordée, les eaux usées repartent dans la nature avec tous ces germes. Exemples de causes possibles de pollution :

 

  • rejets directs d’eaux usées domestiques (débordements par temps de pluie, panne ou rupture de canalisation des systèmes d’assainissement, surcharge due, par exemple, à une augmentation estivale non prévue...) ;
  • rejets des collecteurs pluviaux contaminés (par exemple par des déjections canines lors du lessivage de voirie) et par de mauvais branchements de particuliers ;
  • rejets de campings ou d’habitations non raccordés à un système d’assainissement ;
  • débordement des fosses à lisier et ruissellement sur les surfaces d’élevage ou d’épandage ;
  • rejets d'industries agroalimentaires (abattoirs...).

 

Ces germes disparaissent naturellement en quelques jours, mais leur puissance contaminante est élevée : 1 m3 d'eau usées brutes suffit à polluer 50 000 m3 d'eau de mer, soit plus de 20 piscines olympiques.