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Fiche Résumé 07-INDU-03
 

ETAT DES LIEUX SUR LE BASSIN SEINE-NORMANDIE DES PRESSIONS POLLUANTES EN AZOTE ET PHOSPHORE DUES AUX ACTIVITES ECONOMIQUES


 L'état des lieux des rejets d'azote et de phosphore d'origine industrielle a été réalisé à partir des données des assiettes de redevance, après vérification de la validité de ces données pour cet usage.                 

     

Le stage avait pour principal objectif la réalisation d'un état des lieux des rejets en azote (N réduit et N oxydé) et phosphore (P total) dans les effluents aqueux industriels sur le bassin Seine- Normandie. Les données exploitées sont celles des assiettes de pollution des redevances industrielles (fichier Pol2005). Pour chacun des paramètres NR et PT, une étape préliminaire a permis de vérifier que ces données sont utilisables pour appréhender la réalité des rejets (écart global de l'ordre de 10 à 20 % selon le paramètre).

Les flux de rejet en azote et phosphore ont été déterminés par secteur d'activité puis par unité hydrographique (UH) du bassin.


Les flux rapportés à la surface du bassin versant (flux spécifiques) ont permis de comparer les UH entre elles

Les émissions industrielles d'azote réduit et de phosphore total sur le bassin sont respectivement de l'ordre de 20 t/j et de 5 t/j. Leur répartition par branche d'activité et par unité hydrographique est précisée. Les rejets non raccordés prépondérants sont, pour les deux paramètres, ceux de la chimie, des industries agro-alimentaires et de la papeterie (et à un degré moindre le traitement de surface pour le phosphore). Les rejets nets globaux en azote réduit et en phosphore total des effluents industriels diminuent depuis 10 ans, sur l'ensemble du bassin. Cependant, même si les performances des systèmes de traitement des effluents industriels s'améliorent, pour certains il faut veiller à leur bonne maintenance (vétusté importante, dimensionnement). 

Par UH, les flux d'origine industrielle ont été comparés aux flux domestiques.                     

Sur la plupart des unités hydrographiques (UH), les rejets en azote réduit et en phosphore total des effluents industriels (raccordés ou non) sont nettement inférieurs aux rejets des effluents domestiques. Cependant, pour 6 unités hydrographiques du bassin, la pression polluante en azote réduit d'origine industrielle (directe et raccordée) s'avère supérieure à celle d'origine domestique (dont 4 fois supérieure pour l'UH Aisne aval). Pour le phosphore total, 5 UH sont dans ce cas (facteur 2 au maximum).

Un bilan des moyens d'épuration mis en œuvre et des rendements épuratoires sur les paramètres NR et P a été également réalisé.

Malgré les limites de la méthode (incertitudes sur l'évaluation des flux rejetés, approximation des rendements des stations urbaines à leurs valeurs moyennes sur le bassin...), cette évaluation peut guider les décisions d'actions prioritaires de l'Agence, tant en terme de secteur d'activité que de zone géographique. Une attention particulière sera à envisager sur les UH précitées, en identifiant de façon précise les sites ou les groupes de sites industriels concernés et entrevoir pour chacun d'eux des solutions adaptées pour la réduction des flux en sortie de station (amélioration de l'équipement épuratoire, réduction des polluants à la source, recyclage…).

L'évaluation des impacts de ces flux sur les cours d'eau récepteurs reste à réaliser, notamment au moyen du modèle SENEQUE.

EPURATION INDUSTRIELLE

Autres phases

pas d'autre phase


Etude commandée par

Agence de l'Eau Seine-Normandie


Réalisée par :

Agence de l'Eau Seine-Normandie


Contact Agence

Mireille RAGUET