Mieux gérer les ressources en eau et les milieux aquatiques suppose de mieux
comprendre les processus non seulement écologiques et physicochimiques,
mais aussi socio-économiques déterminant l’évolution
de ces ressources et de ces milieux.
L’acquisition de ces connaissances nouvelles s’inscrit dans l’esprit du principe
de précaution : utiliser au mieux les connaissances déjà disponibles
pour agir immédiatement, et mettre simultanément en oeuvre les
recherches et dispositifs d’observation nécessaires pour réduire les
incertitudes, réfl échir aux contraintes liées au changement climatique.
L’acquisition et la diffusion de connaissances, accompagnant les
étapes du SDAGE, pourront orienter les stratégies d’action vers
plus d’efficacité.
Dans ce contexte, les pistes prioritaires d’amélioration de la connaissance portent
sur :
- les substances dangereuses, notamment dans les domaines de la
santé de l’homme, de la faune et de la fl ore (écotoxicité, épidémiologie),
et de l’analyse de leur comportement dans le milieu naturel
(rémanence, combinaison, stockage…)
- l’inventaire des milieux aquatiques humides, des zones de production
des poissons migrateurs, et plus généralement sur l’impact des
altérations des habitats et des rejets polluants sur les écosystèmes
- les matériaux de substitution, notamment les granulats marins
- les méthodes d’évaluation, appliquées aux politiques publiques de
l’eau en général, et au SDAGE en particulier, nécessitant une mise
en place de programmes de surveillance cohérents, le développement
des bases de données économiques et d’indicateurs techniques, sociologiques,
fi nanciers et économiques nécessaires à l’évaluation des
actions.
Pour en savoir plus : consulter les orientations 33 et 35 du projet de SDAGE