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une info au wave fil de l'eau

92%

c’est le pourcentage des rivières en bon état chimique

La qualité des eaux superficielles

Rivières et lacs, le bon état gagne du terrain

En six ans, de 2009 à 2015, l’état écologique des rivières progresse de 16 points, passant de 23 % à 39 % de masses d’eau en bon ou très bon état, y compris en tenant compte de l’amélioration des connaissances.

Ces progrès résultent de l’amélioration des principaux indices et paramètres caractérisant l’état écologique des rivières. Cinq éléments de qualité des cours d’eau suivis aux stations de surveillance révèlent ces progrès.

En particulier, la part de stations en très bonne qualité pour l’indice biologique global, qui traduit la diversité des invertébrés aquatiques - insectes et mollusques -progresse de 19 points.

L’eutrophisation* se traduit par l’asphyxie des milieux aquatiques en raison de la prolifération de végétaux dont la dégradation progressive consomme tout l’oxygène nécessaire à la vie.

Les phénomènes d’eutrophisation sont maintenant peu nombreux dans les rivières du bassin. Ces progrès sont imputables à la diminution, depuis plus de 10 ans, des apports en phosphates dans les milieux aquatiques grâce

à la limitation puis la suppression de ces substances dans les détergents (interdiction dans les lessives depuis 2007, prévue dans les autres détergents à partir du 1er juillet 2017) et, plus récemment, à la quasi-généralisation du traitement du phosphore des eaux usées.

92% des rivières sont en bon état chimique

En 2015, le pourcentage de rivières évaluées en bon état chimique est de 92 % si l’on ne tient pas compte des polluants d’origine atmosphérique présents partout, les « Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques »* (HAP). En

2009, seuls 20 % des masses d’eau avaient pu être évalués, 14 % étaient en bon état chimique. Entre ces deux années, la connaissance a progressé avec le développement des mesures et d’une méthode d’estimation de la qualité des masses d’eau non mesurées.

L’état chimique rapporté ici ne tient pas compte des polluants d’origine atmosphérique présents partout, les « Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques » (HAP).

Ces substances continuent à compromettre le bon état pour près de 70 % des rivières. Les actions correctives relèvent de la limitation des émissions atmosphériques des installations de combustion (chauffage urbain, centrales thermiques, incinérateurs d’ordures ménagères…) et des automobiles, et non pas de la politique de l’eau.

20 % des plans d'eau sont en bon état écologique et 93% sont en bon état chimique

La première évaluation de l’état des plans d’eau montre, en 2015, 20 % de bon état écologique et 93 % de bon état chimique (hors HAP).

Bien que moins marqué qu’en rivière, un recul de l’eutrophisation est également observé pour les plans

d’eau. Une trentaine de lacs ou d’étangs, utilisés pour la baignade en eau douce, souffrent encore de proliférations estivales d’algues bleues potentiellement toxiques.

La colonisation des rivières par les poissons migrateurs s'étend

La construction de barrages sur les cours d’eau et la pollution chronique depuis plusieurs décennies ont entraîné

une régression importante des populations de poissons migrateurs.

Les efforts entrepris vis-à-vis des milieux aquatiques en matière de continuité écologique (poissons et sédiments), et plus généralement de traitement des polluants, commencent à se traduire par des résultats tangibles, comme le retour du saumon sur une grande partie des fleuves côtiers normands.

Dans le cas de la Seine, un saumon a été pêché aux portes de Paris en octobre 2008, une première depuis 70 ans. Et quelques mois auparavant, c’est une truite de mer qui avait été capturée au même endroit.

Par ailleurs, une trentaine d’espèces de poissons est aujourd’hui présente dans la Seine à Paris contre 4 dans les années 60 ; les travaux engagés pour améliorer la circulation des poissons dans le fleuve y contribuent.

Entre 2010 et 2014, le linéaire de cours d’eau colonisé par les poissons migrateurs ou accessible à leur colonisation s’est accru de 140 km, principalement sur l’Oise et trois fleuves côtiers. Le total colonisé ou accessible était, en 2014, de 1 480 km, soit un tiers du linéaire de cours d’eau du bassin potentiellement colonisable par les poissons migrateurs. Pour les cours d’eau normands, c’est la moitié du potentiel colonisable qui est aujourd’hui accessible ou colonisé.