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Glossaire
 
     
   
 
     
  A  
 
Abiotique
Qualifie un milieu où les organismes vivants ne peuvent exister.  
 
 
 
 
AEP
Alimentation en eau potable Ensemble des équipements, des services et des actions qui permettent, en partant d'une eau brute, de produire une eau conforme aux normes de potabilité en vigueur, distribuée ensuite aux consommateurs. On considère 4 étapes distinctes dans cette alimentation : prélèvements - captages, traitement pour potabiliser l'eau, adduction (transport et stockage), distribution au consommateur.  
 
 
 
 
Affermage
Contrat d'exploitation d'alimentation en eau potable ou d'assainissement dans lequel la collectivité réalise et renouvelle les installations et confie la production et la distribution, ainsi que la collecte et l'épuration des eaux usées à une seule société.  
 
 
 
 
Agence de l'eau
Est un établissement public de l'Etat. Sa mission est de préserver les ressources en eau, de lutter contre les pollutions, de restaurer les milieux aquatiques. L'Agence perçoit des redevances auprès de tous les usagers (particuliers, agriculteurs, industriels...) qu'elle redistribue pour financer actions, projets, travaux. Les missions de l'Agence de l'eau s'inscrivent dans un programme pluriannuel élaboré en concertation par les différents acteurs de l'eau. Consommateurs, élus, professionnels, Etat... sont représentés au sein du Comité de bassin "parlement de l'eau" et du Conseil d'administration de l'Agence.  
 
 
 
 
Aléa
Notion comprenant pour une parcelle ou un groupe de parcelles données, tout ce qui caractérise l'enlèvement perturbateur, conditionné par l'extérieur, susceptible de provoquer des modifications des sols, de l'écosystème et de porter atteinte aux personnes, aux biens et aux activités. Les aléas sont en règle générale, d'origine climatique (à l'exception des incidents dus à des ouvrages hydrauliques). Leur apparition dans l'espace et le temps est imprévisible. La notion de risque prend en compte l'aléa et la vulnérabilité du site (bien exposés, réactions humaines...) Par exemple, l'aléa pour une parcelle inondée caractérise la submersion par sa durée, par la hauteur d'eau, par la vitesse du courant lors d'une récurrence donnée. Pour les crues torrentielles, le critère "vitesse de montée des eaux" peut également etre pris en compte.  
 
 
 
 
Altération morphologique
Modification des conditions géographiques naturelles (par exemple remblaiement du lit d'une rivière, assèchement de zones humides...) engendrant des phénomènes graves (érosions, coulées de boues...)  
 
 
 
 
Amont
La notion d'amont se réfère à un point situé sur un cours d'eau, un bassin. L'amont d'un point est la partie du cours d'eau ou du bassin située avant ce point dans le sens d'écoulement de l'eau.  
 
 
 
 
Anoxie
Privation d'oxygène  
 
 
 
 
Anthropique
Qui résulte de l'action humaine  
 
 
 
 
Apports
Substances complémentaires apportées aux sols, notamment pour stimuler la croissance des végétaux. (engrais....)  
 
 
 
 
Aquifère
Formation géologique contenant de façon temporaire ou permanente de l'eau mobilisable, constituée de roches perméables (formations poreuses et/ou fissurées) et capable de la restituer naturellement et/ou par exploitation (drainage, pompage...)  
 
 
 
 
Assainissement
Collecte, évacuation et rejet ou destruction selon les exigences sanitaires, avec ou sans traitement préalable, des eaux pluviales, des eaux usées ou des déchets solides.  
 
 
 
 
Assainissement collectif
Collecte par les réseaux d'égout des eaux usées pour acheminement dans une station d'épuration pour traitement. Unitaire : les eaux pluviales, toits et chaussées, les eaux domestiques et industrielles finissent dans le même égout. Séparatif : on sépare les eaux domestiques et les eaux pluviales : il y donc un double réseau. Les eaux usées sont traitées par les stations d'épuration et les eaux de pluie partent en rivière (avec parfois un traitement spécifique).  
 
 
 
 
Assainissement individuel ou autonome
Système de traitement des eaux usées à l'échelon de la maison individuelle (fosse septique et infiltration dans le sol). Performant en zone rurale, il complète l'assainissement collectif des zones urbaines.  
 
 
 
 
Assainissement non collectif
Tout système d'assainissement effectuant la collecte, le prétraitement, l'épuration, l'infiltration, ou le rejet des eaux usées domestiques des immeubles non raccordés au réseau public d'assainissement. (article 1 de l'arrêté du 6 mai 1996).  
 
 
 
 
Assainissement séparatif
On sépare les eaux domestiques et les eaux pluviales, il y a donc un double réseau.  
 
 
 
 
Auto-épuration
Faculté d'un cours d'eau de dégrader les substances qu'il reçoit. Cette digestion se fait en consommant de l'oxygène. C'est une dépollution naturelle.  
 
 
 
 
Autorité administrative
Il s'agit de l'instance qui a les compétences pour mettre en oeuvre les dispositions du SDAGE  
 
 
 
 
Aval
La notion d'aval se réfère à un point situé sur un cours d'eau, un bassin : l'aval d'un point est la partie du cours d'eau, du bassin après ce point vers où s'écoule l'eau.  
 
 
 
 
Azote
Elément chimique (N) contenu dans les engrais et les rejets urbains (ammoniaque).  
 
 
 
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  B  
 
BASOL BASIAS
La base de données Basias, gère par le BRGM pour le compte du MEDD, recense 300 000 anciens sites industriels et activités de services. Basol, l'inventaire public des sites et sols pollues, consultable aussi sur internet, recense quelque 3000 sites qui justifient une intervention.  
 
 
 
 
Bassin d'alimentation de captage
Surface par laquelle les eaux peuvent rejoindre la ressource et ainsi alimenter le captage d'eau.  
 
 
 
 
Bassin hydrographique
Zone dans laquelle toutes les eaux de ruissellement convergent à travers un réseau de rivières, fleuves et éventuellement de lacs vers la mer, dans laquelle elles se déversent par une seule embouchure, estuaire ou delta.  
 
 
 
 
Bassin versant
Le bassin versant se définit comme l'aire de collecte considérée à partir d'un exutoire, limitée par le contour à l'intérieur duquel se rassemblent les eaux précipitées qui s'écoulent en surface et en souterrain vers cette sortie. Aussi dans un bassin versant, il y a continuité : - longitudinale, de l'amont vers l'aval (ruisseaux, rivières, fleuves) ; - latérale, des crêtes vers le fond de la vallée ; - verticale, des eaux superficielles vers des eaux souterraines et vice versa. Les limites des bassins versants sont les lignes de partage des eaux superficielles.  
 
 
 
 
Bétoire
En zone karstique, trou profond qui communique avec les eaux souterraines.  
 
 
 
 
Biocénose
Ensemble des êtres vivants (animaux et végétaux) qui vivent dans les mêmes conditions de milieu, c'est à dire le biotope.  
 
 
 
 
Biodégradable
Se dit d'une substance susceptible d'être décomposée par les êtres vivants. La biodégradation de la matière organique se fait naturellement dans les sols et les eaux. Elle est utilisée dans les stations d'épuration de façon provoquée et entretenue.  
 
 
 
 
Biodiversité
Elle rend compte de la diversité biologique d'un espace donné en fonction notamment de l'importance numérique des espèces animales ou végétales présentes sur cet espace, de leur originalité ou spécificité, et du nombre d'individus qui représentent chacune de ces espèces.  
 
 
 
 
Biomasse
Masse totale des êtres vivants pris dans leur ensemble ou par groupe systématique (biomasse végétale, carnivore, herbivore...)  
 
 
 
 
Biotique
Relatif à la vie.  
 
 
 
 
Biotope
Espace limité où l'ensemble des facteurs physiques et chimiques de l'environnement restent sensiblement constants. (ex. grottes, mares...)  
 
 
 
 
Bon état chimique d'une eau de surface
Le bon état chimique d'une eau de surface est atteint lorsque les concentrations en polluants ne dépassent pas les normes de qualité environnementales.  
 
 
 
 
Bon état chimique d'une eau souterraine
Le bon état chimique est atteint lorsque les concentrations en polluants ne montrent pas d'effets d'invasion salée, ne dépassent pas les normes de qualité et n'empêchent pas d'atteindre les objectifs pour les eaux de surface associées.  
 
 
 
 
Bon état des eaux et des milieux aquatiques
Objectif à atteindre pour l'ensemble des eaux en 2015 (sauf report de délai ou objectifs moins stricts). Il se décompose en : - bon état chimique et écologique pour les eaux de surface ; - bon état chimique et quantitatif pour les eaux souterraines.  
 
 
 
 
Bon état d'une eau de surface
Le bon état d'une eau de surface est atteint lorsque son état écologique et son état chimique sont au moins bons.  
 
 
 
 
Bon état écologique
Bonne qualité des rivières, lacs, estuaires et côtes du point de vue aquatique et de la composition chimique de l'eau. Le bon état écologique est un des objectifs souhaités pour 2015 par l'Europe.  
 
 
 
 
Bon potentiel écologique
Objectif spécifique assigné aux masses d'eau suprficielles et aux masses d'eau fortement modifiées. Le bon potentiel écologique se distingue du bon état par de plus faibles valeurs des indices biologiques.  
 
 
 
 
Boue
Résidu solide qui reste après décantation des eaux usées et traitement biochimique dans une station d'épuration.  
 
 
 
 
Boue d'épuration
Résidu solide qui reste après séparation des eaux usées et traitement biochimique dans une station d'épuration.  
 
 
 
 
Bras mort
Portion de rivière qui n'est plus en communication avec le cours d'eau principal.  
 
 
 
 
Busage
Action de poser des buses afin de former un étranglement qui limite le débit.  
 
 
 
 
Buse
Canalisation souterraine destinée à évacuer des eaux usées par raccordement avec un égoût.  
 
 
 
 
By-pass
Organe qui permet d'isoler les ouvrages de traitement par déviation de flux d'eau  
 
 
 
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  C  
 
Captage
Puits et forages destinés à pomper l'eau.  
 
 
 
 
Caractérisation du district
Description de la situation actuelle du bassin hydrographique: caractéristiques, incidence de l'activité humaine sur les ressources en eau, analyse économique de l'utilisation de l'eau  
 
 
 
 
Carrière
Gisement exploité de substances minérales défini par opposition aux mines qui font l'objet d'une législation spécifique. Les carrières concernent les matériaux de construction, d'empierrement... Elles peuvent être superficielles ou souterraines, alluviales ou en roche massive.  
 
 
 
 
CATEM
Cellule d'Assistance Technique à l'Entretien des Milieux  
 
 
 
 
CATER
Cellule d'Assistance Technique à la Gestion des Rivières  
 
 
 
 
CDDL
Contrat De Développement Local. Mode de contractualisation mis en place par le conseil général de l’Aisne. Ces contrats définissent, pour une durée de 3 ans, les aides du conseil général pour une communauté de communes.  
 
 
 
 
Chambres consulaires
Assemblées de professionnels élus par leurs confrères pour assurer les fonctions d'information, de défense, de contrôle et de représentation de l'ensemble de la profession : chambre d'agriculture, de commerce et d'industrie, chambre des métiers.  
 
 
 
 
Champ captant
Zone englobant un ensemble d'ouvrages de captages prélevant l'eau souterraine d'une même nappe.  
 
 
 
 
Chevelu
Chevelu des rivières ou chevelu hydrographique. Se dit d'un ensemble particulièrement dense de petits cours d'eau.  
 
 
 
 
CLE
Commission locale de l'eau. Commission de concertation instaurée par la loi sur l'eau du 3/01/92 et instituée par le préfet, elle est chargée de l'élaboration, de la révision et du suivi d'un schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE). Sa composition est fixée par la loi et précisée par décret. Conchyliculture (activité des coquillages, qui regroupe) : - cerastoculture (coques) ; mytiliculture (moules) ; ostréiculture (huîtres) ; pectiniculture (pecten - coquilles Saint Jacques) ; vénériculture (palourdes, clovisses).  
 
 
 
 
Convention d'Aarhus
Convention sur l'accès à l'information, la participation du public au processus décisionnel et l'accès à la justice en matière d'environnement, négociée au sein de la Commission économique pour l'Europe des Nations Unies et signée le 25 juin 1998 à Aarhus (Danemark) par 39 pays, dont la France, et par l'Union Européenne.  
 
 
 
 
Cours d'eau
L'existence d'un cours d'eau est juridiquement caractérisée par : la permanence du lit, le caractère naturel du cours d'eau ou son affectation à l'écoulement normal des eaux (exemple : canal offrant à la rivière, dans un intérêt collectif, un débouché supplémentaire ou remplaçant le lit naturel) et une alimentation suffisante, ne se limitant pas à des rejets ou à des eaux de pluies (l'existence d'une source est nécessaire).  
 
 
 
 
Coûts environnementaux
Coûts des dommages causés à l'environnement et aux écosystèmes, et aussi indirectement à ceux qui les utilisent : dégradation de la qualité d'une nappe et de sols, coût des traitements de potabilisation supplémentaires imposés aux collectivités, etc. Dans le contexte de la DCE, on s'intéresse aux dommages (et aux coûts associés) causés par les usages de l'eau : prélèvements, rejets, aménagements, etc.  
 
 
 
 
Crue
Phénomène caractérisé par une montée plus moins brutale du niveau d'un cours d'eau, liée à une croissance du débit jusqu'à un niveau maximum. Ce phénomène peut se traduire par un débordement du lit mineur. Les crues font partie du régime d'un cours d'eau. En situation exceptionnelle, les débordements peuvent devenir dommageables par l'extension et la durée des inondations (en plaine) ou par la violence des courants (crues torrentielles). On caractérise aussi les crues par leur période de récurrence ou période de retour (voir récurrence). Le terme de crue est également utilisé dans le même sens en hydrologie urbaine (réseau d'assainissement).  
 
 
 
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  D  
 
DBO Demande biologique en oxygène
- Indice de pollution de l'eau qui traduit sa teneur en matières organiques par la quantité d'oxygène nécessaire à la dégradation de ces matières. - Mesure la quantité de matière biodégradable contenue dans l'eau. DBO5 (demande biologique en oxygène en 5 jours).  
 
 
 
 
DCE
Directive cadre sur l'eau. Elle fixe pour les 27 Etats membres européens un calendrier, un programme de travail, et un objectif : atteindre le bon état écologique en 2015.  
 
 
 
 
DCO Demande chimique en oxygène
Quantité de l'ensemble de la matière oxydable. Elle correspond à la quantité d'oxygène qu'il faut fournir grâce à des réactifs chimiques puissants, pour oxyder les matières contenues dans l'effluent. Idem DBO, incluses en plus les substances qui ne sont pas biodégradables.  
 
 
 
 
DDQD
Déchets Dangereux en Quantité Dispersée.  
 
 
 
 
Débit
Volume d'eau écoulé par unité d'un temps en un point donné.  
 
 
 
 
Débit
Volume d'eau qui traverse une section transversale d'un cours d'eau par unité de temps. Les débits des cours d'eau sont exprimés en m3/s. Pour les petits cours d'eau, ils sont exprimés en l/s. Les débits d'exploitation des eaux pour les usages sont suivant les cas exprimés aussi en m3/mn,m3/j, m3/an. Il en est de même pour les débits d'eaux souterraines.  
 
 
 
 
Débit d'étiage
Débit minimum d'un cours d'eau calculé sur un temps donné en période de basses eaux. Ainsion parlera de : débit d'étiage journalier, débit d'étiage de n jours consécutifs, débit d'étiage mensuel : moyenne des débits journaliers du mois d'étiage.  
 
 
 
 
Décantation
Opération physique visant à séparer l'eau des matières en suspension qu'elle véhicule grâce à leur poids.  
 
 
 
 
Déchets ultimes
Est ultime un déchet, résultant ou non d'un traitement d'un déchet, qui n'est plus susceptible d'être traité dans des conditions techniques et économiques du moment, notamment par extraction de la part valorisable ou par réduction de son caractère polluant ou dangereux.  
 
 
 
 
Dégrillage
Filtration grossière des eaux usées.  
 
 
 
 
Dénitrification
Processus d'élimination des nitrates dans l'eau. Réduction des nitrates ou des nitrites pour libérer principalement de l'azote gazeux, généralement sous l'action des bactéries. Dans le traitement des eaux usées, la dénitrification permet l'élimination des nitrates, responsables, avec le phosphore, de l'eutrophisation des eaux superficielles.  
 
 
 
 
Dépierreur
Ouvrage naturel ou en dur permettant de contenir les pierres, déchets ou gravats entraînés par les ruissellements en vignobles.  
 
 
 
 
Dépollution
Opération qui consiste à traiter, partiellement ou totalement, un milieu pollué (sol, eau, air) pour en supprimer ou en diminuer fortement le caractère polluant, dans le but de restaurer ses fonctions et de le remettre en état.  
 
 
 
 
DERU
Directive eaux résiduaires urbaines La directive relative aux eaux résiduaires urbaines porte le n° 91/271/CEE du 21 mai 1991. Ce texte définit les obligations des collectivités locales en matière de collecte et d'assainissement des eaux résiduaires urbaines et les modalités et procédures à suivre pour les agglomérations de plus de 2000 équivalents-habitants. Les communes concernées doivent notamment : Réaliser des schémas d'assainissement en déterminant les zones relevant de l'assainissement collectif et celles qui relèvent d'un assainissement individuel (non collectif). Etablir un programme d'assainissement sur la base des objectifs de réduction des flux polluants fixés par arrêté préfectoral pour chaque agglomération délimitée au préalable par arrêté préfectoral; Réaliser les équipements nécessaires à certaines échéances.  
 
 
 
 
Dévalaison
Action pour un poission migrateur de descendre un cours d'eau pour retourner dans un lieu nécessaire à son développement (lieu de reproduction ou de développement).  
 
 
 
 
Développement durable
Politique conciliant les aspects sociaux, économiques et environnementaux. Le développement durable consiste à répondre aux besoins du présent sans compromettre la possibilité pour les générations futures de satisfaire les leurs. Pour parvenir à un développement durable, la protection de l'environnement doit faire partie intégrante du processus du développement et ne peut être considérée isolément (1992, Sommet de la Terre, déclaration de Rio de Janeiro).  
 
 
 
 
Diagnostic
Action visant à traiter, partiellement ou totalement, un milieu pollué (sol, air, eau) pour en supprimer ou en diminuer fortement le caractère polluant, dans le but de restaurer ses fonctions et de les remettre pour un état actuel ou futur.  
 
 
 
 
DIB
Déchets Industriels Banals. Cette catégorie de déchets regroupe les déchets non inertes et non dangereux produits par les entreprises (commerce, artisanat, industrie).  
 
 
 
 
DIREN
Direction régionale de l'environnement  
 
 
 
 
DIS
Déchets Industriels Spéciaux. Tout résidu d'un processus de production, de transformation ou d'utilisation, toute substance, matériau qui présente des dangers pour l'environnement.  
 
 
 
 
District hydrographique
Zone terrestre et maritime, composée d'un ou plusieurs bassins hydrographiques, ainsi que des eaux souterraines et eaux côtières associées, identifiée selon la directive-cadre comme principale unité pour la gestion des bassins hydrographiques.  
 
 
 
 
Diversité biologique
Diversité des espèces animales et végétales caractérisant un milieu.  
 
 
 
 
DMS
Déchets Ménagers Spéciaux  
 
 
 
 
Dommage
Le dommage traduit la conséquence économique défavorable de l'inondation sur les biens, les activités et les personnes. On distingue les dommages directs (toute perte liée à l'impact physique de l'inondation occasionnant une destruction matérielle ou corporelle) et les dommages indirects (conséquence de l'apparition de certains dommages directs et de l'impact de l'innondation sur les activités et sur les échanges à l'intérieur de la zone inondée).  
 
 
 
 
Drainage
Evacuation des eaux pluviales par rigoles ou tuyaux souterrains.  
 
 
 
 
DTQD
Déchets Toxiques en Quantité Dispersée  
 
 
 
 
DUP
Est un acte administratif qui en matière d'expropriation autorise dans l'intérêt général, le transfert forcé de la propriété d'un bien immobilier privé à une personne publique.  
 
 
 
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  E  
 
Eaux brutes
Toute eau avant traitement.  
 
 
 
 
Eaux conchylicoles
Eaux littorales où sont élevés les coquillages (moules, huîtres).  
 
 
 
 
Eaux côtières
Eaux de surface maritimes situées entre la côte et une distance d'un mille marin en mer. Au-delà, ce sont les eaux territoriales.  
 
 
 
 
Eaux de transition
Portion de cours d'eau influencée par la marée. Eaux de surface situées à proximité des embouchures de rivières, qui sont partiellement salines en raison de leur proximité des eaux côtières mais qui restent fondamentalement influencées par des courants d'eau.  
 
 
 
 
Eaux industrielles
Eaux usées provenant d'usages industriels : lavages industriels, déchets de fabrication, refroidissement de condenseurs ou de circuits industriels... Le but des technologies propres concerne entre autres la limitation de la pollution par les eaux industrielles.  
 
 
 
 
Eaux parasites
Eaux peu ou pas polluées pénétrant dans les réseaux d'égouts. Elles gênent fortement le fonctionnement des stations d'épuration, celui-ci étant d'autant meilleur que la pollution est plus concentrée.  
 
 
 
 
Eaux pluviales
Ruissellement provoqué par des précipitations, notamment sur des surfaces urbanisées ou artificiellement imperméabilisées. Les eaux pluviales se chargent en pollution par lessivage de la surface du sol, notamment après une longue période sans précipitation. Les eaux pluviales deviennent un enjeu de plus en plus important. Leur traitement devient indispensable : la pollution annuelle rejetée par temps de pluie pour une agglomération étant comparable à la pollution résiduelle rejetée par sa station d'épuration.  
 
 
 
 
Eaux souterraines
Toutes les eaux se trouvant sous la surface du sol en contact direct avec le sol ou le sous-sol et qui transitent plus ou moins rapidement (jour, mois, année, siècle, millénaire) dans les fissures et les pores en milieu saturé ou non.  
 
 
 
 
Eaux superficielles
= eaux de surface. Toutes les eaux qui s'écoulent ou qui stagnent à la surface de la Terre. Les eaux de surface concernent : - les eaux intérieures (cours d'eau, plans d'eau) à l'exception des eaux souterraines, - les eaux côtières et de transition.  
 
 
 
 
Ecosytème
(biotope - biocénose) L'écosystème est l'ensemble des phénomènes biologiques contribuant à l'évolution d'un milieu naturel. L'écosystème est constitué par le biotope et la biocénose. Le biotope est l'espace où les facteurs physiques et chimiques de l'environnement restent sensiblement constants (une grotte, une mare...). La biocénose est l'ensemble des êtres vivants (animaux et végétaux) qui vivent dans le biotope.  
 
 
 
 
Effluent
Rejet d'eau usée.  
 
 
 
 
Elément de qualité
Elément servant à évaluer l'état écologique. Ces éléments peuvent être de nature biologique, hydromorphologique ou physico-chimique.  
 
 
 
 
Elément nutritif
Elément indispensable à la vie végétale. On entend par éléments nutritifs ceux qui favorisent la croissance.  
 
 
 
 
Embacles
Arbres tombés tout ou en partie dans la rivière entravant plus ou moins le lit et contre lesquels peuvent venir s'accumuler bois dérivant et déchets divers.  
 
 
 
 
Endommagement
L'endommagement d'un bien exprime le rapport entre la valeur des dommages et la valeur totale du bien exposé (immobilier et mobilier).  
 
 
 
 
Enjeux
Objectifs d'atteinte d'un bon état des eaux, identifiés d'après l'état des lieux du district.  
 
 
 
 
Enrichissement des milieux
Apport d'éléments nutritifs dans l'eau, provoquant les phénomènes d'eutrophisation (développement excessif d'algues).  
 
 
 
 
Entretien des cours d'eau
Ensemble d'actions courantes et régulières visant à conserver d'une part les potentialités de l'écosystème : biotope, habitat et reproduction des espèces ; écoulement des eaux dans certains tronçons ; divagation du lit ; filtration des eaux et d'autre part à satisfaire les usages locaux (navigation, loisirs, pêche paysages...) et à protéger les infrastructures et les zones urbanisées.  
 
 
 
 
EPTB
Etat Public Territorial de Bassin. Désigne un groupement de collectivités territoriales qui coopèrent pour conduire des actions à l'echelle d'un grand bassin versant souvent interdépartementale voire interrégional, dans les domaines de l'aménagement et de la gestion des fleuves, des grandes rivières, et de leurs bassins versants.  
 
 
 
 
Epuration
Processus destiné à réduire ou à supprimer les éléments polluants contenus dans l'eau. Ce processus s'effectue principalement dans les stations d'épuration. Elle peut également être naturelle, bien que plus lente (auto-épuration).  
 
 
 
 
Erosion
Phénomène d'entraînement des sols par la pluie, le vent et les vagues.  
 
 
 
 
espace de mobilité
Ou fuseau de mobilité d'un cours d'eau. Il est défini par l'arrêté du 24/01/2001 relatif à l'exploitation des carrières comme l'espace du lit majeur à l'intérieur duquel le lit mineur peut se déplacer. Il est évalué par l'étude d'impact en tenant compte de la connaissance de l'évolution historique du cours d'eau et de la présence des ouvrages ou aménagements significatifs, à l'exeption des ouvrages et aménagements à caractère provisoire, faisant obstacle à la mobilité du lit mineur.  
 
 
 
 
Espèce exotique invasive
Espèce introduite (volontairement ou non) s'étant établie (pérennisation de sa population locale acquise grâce à sa reproduction in situ sans l'aide d'apports extérieurs) dans le milieu naturel (écosystème ou habitats naturels ou semi-naturels) hors de son aire géographique d'origine, où elle devient un agent de perturbation et nuit à la diversité biologique, suite à un fort accroissement de sa population (prolifération) et/ou de son aire de répartition.  
 
 
 
 
Estuaire
Embouchure d'un fleuve en un seul bras qui va en général en s'élargissant quand on se rapproche de la mer. Un estuaire est le siège de phénomènes particuliers dus à l'influence de la marée et à la présence de sel (coin salé).  
 
 
 
 
Etat chimique
Appréciation de la qualité d'une eau sur la base des concentrations en polluants incluant notamment les substances prioritaires. L'état chimique comporte deux classes : bon et mauvais.  
 
 
 
 
Etat des lieux
Description de la situation actuelle du bassin hydrographique : caractéristiques chimiques, biologiques et hydrologiques, incidence de l'activité humaine sur les ressources en eau, analyse économique de l'utilisation de l'eau.  
 
 
 
 
Etat écologique
Appréciation de la structure et du fonctionnement des écosystèmes aquatiques associés aux eaux de surface. Il considère les critères de nature biologique (c'est-à-dire la présence d'êtres vivants) et physico-chimique (c'est-à-dire la quantité de pollutions "classiques"). L'état écologique comporte cinq classes : très bon, bon, moyen, médiocre et mauvais.  
 
 
 
 
Etiage
Basses eaux saisonnières habituelles d'un cours d'eau.  
 
 
 
 
Etude d'impact
Etude méthodique des conséquences du projet industriel ou agricole sur le paysage, les milieux naturels, le sol, l'air et l'eau, la faune et la flore, ainsi que les populations avoisinantes.  
 
 
 
 
Eutrophisation
Développement anarchique de végétaux (algues notamment) suite à des excès d'apports de substances nutritives essentiellement le phosphore et l'azote qui constituent un véritable engrais pour les plantes aquatiques.  
 
 
 
 
Exutoire
Le point le plus en aval du réseau hydrographique, où transitent toutes les eaux de ruissellement drainées par le bassin.  
 
 
 
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  F  
 
Fermage
Exploitation d'un domaine concédée par un propriétaire à un agriculteur moyennant le paiement d'un loyer.  
 
 
 
 
Filtration
Elimination des matières en suspension de l'eau (insolubles) sur toile filtrante, filtre à sable, membranes...)  
 
 
 
 
Floculation
Procédé permettant de mettre en oeuvre les propriétés chimiques de certains produits afin de grossir les flocons formés pendant l'étape de coagulation et ainsi d'améliorer l'efficacité de la séparation solide/liquide utlérieure.  
 
 
 
 
Forêt alluviale
Végétation des lits majeurs des cours d'eau implantée sur les alluvions.  
 
 
 
 
Fraction lixiviable
C'est la quantité de pollluants présents dans un sol pollué, et qui peut être extraite de ce sol sous l'action d'un solvant, l'eau en général.  
 
 
 
 
Frayère
lieu de reproduction des poissons, la femelle déposant ses œufs et le mâle les fécondant.  
 
 
 
 
Frayère
Lieu de reproduction des poissons, la femelle déposant ses oeufs et le mâles les fécondant.  
 
 
 
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  G  
 
Gestion des autorisations d'usage
Délivrance d'autorisation de rejet et de prélèvement en fonction de la qualité et de la quantité de la ressource.  
 
 
 
 
Gouvernance
Manière d'orienter, de guider, de coordonner les activités d'un pays, d'une région, d'un groupe social ou d'une organisation privée ou publique.  
 
 
 
 
Grand bassin hydrographique
Le bassin Seine Normandie constitue le district de la Seine et des cours d'eau côtiers normands.  
 
 
 
 
Gravière
Plan d'eau d'origine artificielle crée par l'extraction de granulats et alimenté essentiellement par la nappe souterraine.  
 
 
 
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  H  
 
Habitant Equivalent HE
Unité arbitraire de la pollution organique des eaux représentant la qualité de matière organique rejetée par jour et par habitant.  
 
 
 
 
Halieutique
Concerne tout ce qui est en rapport avec la pêche en rivière ou en mer.  
 
 
 
 
HAP
Hydrocarbure aromatique polycyclique.  
 
 
 
 
Hydromorphologie
L'hydromorphologie est le domaine d'étude qui s'intéresse à la morphologie des cours d'eau, c'est-à-dire à la forme du lit et des berges (évolution des profils en long et en travers, forme des méandres...) qui est façonnée par le régime hydrologique de la rivière.  
 
 
 
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  I  
 
IFEN
Institut Français de l'Environnement.  
 
 
 
 
Impact
Les impacts sont la conséquence des pressions et des réponses sur les milieux : augmentation des concentrations en phosphore, perte de la diversité biologique, mort de poissons, augmentation de la fréquence de certaines maladies chez l'homme, modification de certaines variables économiques...  
 
 
 
 
Installation classée
Installation industrielle pouvant être source de danger ou de pollution et dont l'implantation et l'exploitation sont réglementées. La Direction Régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement (DRIRE) est le service de l'Etat chargé des contrôles.  
 
 
 
 
Ipce
Les Installations classées pour la protection de l'environnement sont définies dans la nomenclature des installations classées établies par décret en Conseil d'Etat, pris sur le rapport du Ministre chargé des installations classées, après avis du Conseil supérieur des installations classées. Ce décret soumet les installations à autorisation ou à déclaration suivant la gravité des dangers ou des inconvénients que peut présenter leur exploitation.  
 
 
 
 
Irrigation
Apport artificiel d'eau sur des sols cultivés par rigoles, fosses, conduites souterraines.  
 
 
 
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  J  
 
Jaugeage
Mesure de débit d'un cours d'eau estimé par la mesure de la vitesse du courant et de la hauteur d'eau.  
 
 
 
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  K  
 
Karstique
Roche calcaire fissurée abritant des nappes d'eau souterraines. L'eau et la pollution se propagent rapidement dans les systèmes karstiques.  
 
 
 
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  L  
 
LEMA
Acronyme de la Loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006 sur l'Eau et les Milieux Aquatique.  
 
 
 
 
Lessivage
Entrainant en profondeur par l'eau des sels solubles des colloïdes du sol. En particulier, les nitrates et certains produits phytosanitaires (ou leurs produits de dégradation) peuvent ainsi atteindre les nappes d'eau et en altérer la qualité, jusqu'à rendre l'eau impropre à la consommation.  
 
 
 
 
Lit majeur
Partie du lit de la rivière submergée uniquement en période de crue.  
 
 
 
 
Lit mineur
Espace fluvial, formé d'un chenal ou de chenaux multiples et de bancs de sables ou galets, recouverts par les eaux coulant à pelins bords avant débordement.  
 
 
 
 
Littoral
Au point de vue juridique, le littoral est "l'ensemble des sites naturels en bordure de mer dont la situation particulière confère une qualité exceptionnelle très estimée et qui mérite d'être protégée".  
 
 
 
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  M  
 
Macrophytes
Macroalgues + herbiers de phanérogames.  
 
 
 
 
Masse d'eau
Milieu aquatique homogène : un lac, un réservoir, une partie de rivière ou de fleuve, une nappe d'eau souterraine.  
 
 
 
 
Masse d'eau fortement modifiée
Masse d'eau influencée fortement par l'homme et par des aménagements spécifiques : barrages, canaux... et ayant donc subi des altérations physiques dues à l'activité humaine.  
 
 
 
 
Matière Azotée
Paramètre de mesure de pollution. On détermine d'une part NO l'azote oxydé (nitrites et nitrates) et d'autre part NR l'azote réduit (organique et ammoniacal).  
 
 
 
 
Matière organique
Matière issue des êtres vivants : hommes, faune, flore, ou produite par eux. Elle peut aussi être réalisée synthétiquement. Une des mesures classiques de la pollution des eaux.  
 
 
 
 
MEDAD
Ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement Durables.  
 
 
 
 
Merlon
Dénomination des travaux publics pour des talus de section trapézoïdale et sur plusieurs mètres de longueur, utilisés en bordures de route comme pare-bruits ainsi qu'en milieu agricole par haie en limite de terrain.  
 
 
 
 
MES Matières en suspension
Particules insolubles présentes en suspension dans l'eau. Elles s'éliminent en grande partie par décantation. Une des mesures classiques de la pollution des eaux.  
 
 
 
 
Mesures agri-environnementales
Les mesures agri-environnementales visent une meilleure prise en compte de l'environnement (protection des eaux,...) dans les pratiques agricoles. Le dispositiif est co-financé par l'Europe, l'Etat et dans certains cas par les Agences de l'Eau.  
 
 
 
 
Métaux lourds
Pollution essentiellement d'origine industrielle contenant des éléments tels que : aluminium, argent, arsenic, cadmium, chrome, cobalt, cuivre, fer, mercure, manganèse, molybdène, nickel, plomb, zinc.  
 
 
 
 
Métox
Paramètre de mesure de la pollution par métaux et métalloïde. Ils sont exprimés par la somme de leur masse en grammes, pondérée par les coefficients multiplicateurs significatifs de leur toxicité : arsenic, cadmium, chrome, cuivre, mercure, nickel, plomb, zinc.  
 
 
 
 
Micro-organismes - microbiologie
Organismes vivants contenus dans l'eau, non visibles à l'oeil nu, dont la présence en grand nombre peut entraîner des risques pour la santé humaine.  
 
 
 
 
Micropolluants
Substances toxiques présentes en faible quantité. Difficiles à déceler par l'analyse, il sont en général peu dégradables et susceptibles de s'accumuler dans les chaînes alimentaires.  
 
 
 
 
Mitigation
Ce qui contribue à l'atténuation ou à la limitation des risques, des aléas et de leurs conséquences éventuelles.  
 
 
 
 
MO Matières oxydables
Moyenne pondérée entre la demande chimique en oxygène (DCO) et la demande biochimique en oxygène pendant cinq jours (DBO5). Une des mesures classiques de la pollution des eaux.  
 
 
 
 
Montaison
Action de remonter un cours d'eau pour un poisson migrateur afin de rejoindre son lieu de reproduction ou de développement.  
 
 
 
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  N  
 
Nanofiltration
Elimination des matières en suspension de l'eau (insolubles) au travers de cellules microporeuses.  
 
 
 
 
Nappe alluviale
Nappe contenue dans le terrain situé de part et d'autre d'une rivière et contenue dans les alluvions de celle-ci. Les eaux de ces nappes sont en liaison hydraulique directe avec les eaux du cours d'eau associé.  
 
 
 
 
Nappe d'eau souterraine
Sous-sol gorgé d'eau retenue par une couche imperméable (argile). Les nappes sont, en général, alimentées par l'infiltration d'eau de pluie. Elles alimentent, à travers leurs fissures, les rivières et les étangs.  
 
 
 
 
Nappe libre
Nappe souterraine proche de la surface, on dit aussi nappe phréatique.  
 
 
 
 
Nappe phréatique
C'est une couche d'eau souterraine contenue dans un aquifère, limitée vers le haut et vers le bas, et éventuellement, latéralement et qui s'écoule vers les rivières.  
 
 
 
 
Natura 2000
Réseau de milieux naturels remarquables de niveau européen proposés par chaque état membre de l'Union Européenne qui correspond aux zones spéciales de conservation définies par la directive européenne du 21 mai 1992 (dite directive habitat faune-flore) et aux zones de protection spéciale définies par la directive européenne du 2 avril 1979 (dite directive oiseaux) Ces espaces sont identifiés dans un souci de lutte contre la détérioration progressive des habitats et des espèces animales et végétales d'intérêt communautaire. Chaque état doit assortir cette liste de plans de gestion appropriés et de l'évaluation des montants nécessaires dans le cadre de cofinancements communautaires.  
 
 
 
 
Nitrates
Eléments chimiques contenus dans les engrais. Une des mesures classiques de la pollution des eaux. Présents naturellement dans les sols, et donc dans les eaux des rivières ou des nappes superficielles, leur augmentation alarmante est due aux rejets urbains et aux pratiques culturales de l'agriculture intensive.  
 
 
 
 
Nitrification
Transformation, sous l'action de micro-organismes, de l'ammoniac en nitrate.  
 
 
 
 
Nutriments
(cf. substances nutritives)  
 
 
 
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  O  
 
Objectifs environnementaux
La directive cadre impose quatre objectifs environnementaux majeurs que sont : la non détérioration des ressources en eau, l'atteinte du "bon état" en 2015, la réduction ou la suppression de la pollution par les "substances prioritaires", le respect de toutes les normes d'ici 2015 dans les zones protégées.  
 
 
 
 
OSPAR
Convention OSLO - PARIS La Convention pour la protection du milieu marin de l'Atlantique du Nord-Est, dite Convention OSPAR, a été signée à Paris le 22/09/1992. Elle est née de la fusion de la convention d'OSLO (1972) traitant de la prévention de la pollution marine par les opérations d'immersion, et de la convention de Paris, traitant des rejets d'origine tellurique.  
 
 
 
 
Ozone
Gaz désinfectant fabriqué à partir de l'oxygène de l'air, utilisé pour désinfecter l'eau.  
 
 
 
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  P  
 
PAC
Politique Agricole Commune.  
 
 
 
 
Passe à poissons
Dispositif implanté sur un obstacle naturel ou artificiel (barrage) qui permet aux poissons migrateurs de franchir ces obstacles pour accéder à leurs zones de reproduction ou de développement. On distingue des dispositifs de montaison et de dévalaison. D'autres équipements de franchissement parfois assimilés à des passes à poissons sont par exemple des ascenseurs à poisson, des écluses particulières, et échelles à poissons.  
 
 
 
 
PDPG
Plan Départementaux pour la Protection des Milieux Aquatiques et la Gestion des Ressources piscicoles. Plan élaboré par les fédérations départementales pour la pêche et la protection des milieux aquatiques pour 5 ans. Il découpe le réseau hydrographique en contexte piscicole. Il diagnostique l'état du milieu et formule des propositions d'actions pour atteindre le bon état fonctionnel du contexte piscicole.  
 
 
 
 
PDRH
Programme de Développement Rural Hexagonal (2007-2013). L'Union Européenne soutient le développement des zones rurales notamment, concernant l'amélioration de l'environnement via le FEADER : "fonds Européen Agricole de Développement Rural". Ce soutien s'accompagne d'un co-financement par l'Etat Français (Etat, collectivités et établissements publics). Certaines des mesures du PDH (choisie poour leur impact sur l'eau) sont soutenues par l'Agence de l'eau.  
 
 
 
 
Périurbanisation
Caractérise l'urbanisation en périphérie des agglomérations.  
 
 
 
 
Périurbanisation
Caractérise l'urbanisation en périphérie des agglomérations.  
 
 
 
 
Pesticides
Ce terme regroupe les herbicides, les insecticides, fongicides... Ce sont des substances chimiques utilisées pour la protection des cultures contre les maladies, les insectes ravageurs ou les "mauvaises herbes".  
 
 
 
 
PGP
Le Plan de Gestion Piscicole est l’instrument de gestion des ressources piscicoles qui est obligatoire pour tout détenteur du droit de pêche : particuliers, AAPPMA (Associations Agréées Pour la Protection de la Pêche et du Milieu Aquatique) et collectivités (article L.432-1 du Code de l’environnement).  
 
 
 
 
Phanérogames
Plantes qui possèdent des racines, tiges et feuilles et dotées d'une reproduction sexuée par l'intermédiaire de leurs fleurs et graines. En milieu marin littoral, il existe des phanérogames marines vivant à de faibles profondeurs (=besoin de lumière pour la photosynthèse) : les zoostères et les posidonies.  
 
 
 
 
Phosphates
Forme oxydée du phosphore. Issus des lessives ou de l'agriculture, les phosphates provoquent (avec les nitrates) dans les eaux de lac ou de rivière, la croissance des plantes aquatiques (phénomène d'eutrophisation). Une des mesures classiques de la pollution des eaux.  
 
 
 
 
Piezomètre - Piézométrie
En général : un piézomètre est un appareil servant à mesurer la pression d'un fluide. En hydrologie : c'est un dispositif servant à mesurer la hauter piézométrique en un point donné d'un système aquifère, en indiquant la pression en ce point. Il donne l'indication d'un niveau d'eau libre ou d'une pression.  
 
 
 
 
Plan de gestion
Document de planification, prévu par la directive européenne, établi à l'échelle de chaque bassin, pour 2009. En France, l'outil actuel de planification de la gestion des eaux est le SDAGE. Il sera révisé afin d'intégrer les objectifs et les méthodes de la directive cadre.  
 
 
 
 
PLU
Plan local de l'Urbanisme Le PLU expose le projet global de l'urbanisme qui résume les intentions générales de la collectivité quant à l'évolution de son territoire. Il définit les règles d'aménagement et le droit des sols. Il indique les secteurs constructibles, les formes possibles des constructions, les zones qui restent naturelles, les parcelles réservées pour des constructions futures... Il est le docuement de référence obligatoire à l'instruction des différentes demandes d'occupation pou d'utilisation des sols comme les permis de construire, les permis de démolir, les déclarations de travaux... Le PLU se substitu au POS (Plan d'Occupationd des Sols).  
 
 
 
 
Poissons migrateurs
Poissons qui se déplacent périodiquement entre leur zone de reproduction et leurs zones de développement (lieu de vie des juvéniles et des adultes). Certaines espèces vivent alternativement en eau douce et en eau de mer (poissons amphihalins) ; on appelle grands migrateurs.  
 
 
 
 
Pollution
Introduction, directe ou indirecte, par l'activité humaine, de substances ou de chaleur dans l'eau, susceptibles de contribuer ou de causer : un danger pour la santé de l'homme, des détériorations aux ressources biologiques, aux écosystèmes ou aux biens matériels, une entrave à un usage de l'eau.  
 
 
 
 
Pollution diffuse
Polution des eaux due non pas à des rejets ponctuels et identifiables, mais à des rejets issus de toute la surface d'un territoire et transmis aux milieux aquatiques de façon indirecte, par ou à travers le sol, sous l'influence de la force d'entraînement des eaux en provenance des précipitations ou de l'irrigation.  
 
 
 
 
Pollution dispersée
Ensemble des pollutions provenant de plusieurs ou de nombreux sites ponctuels. Elle est d'autant plus préjudiciable que le nombre de sites concernés est important.  
 
 
 
 
Pollution pluviale
Ensemble des matières que récolte la pluie ruisselant sur les toits et les chaussées; la circulation automobile y contribue pour beaucoup : hydrocarbures, plomb (essence), zinc (pneus)...  
 
 
 
 
Pollution ponctuelle
Pollution provenant d'un point unique identifiable, par exemple l'effluent d'une usine ou d'un élevage.  
 
 
 
 
Pollution toxique
Pollution par des substances à risque toxique qui peuvent, en fonction de leur teneur, affecter gravement et/ou durablement les organismes vivants. Ils peuvent conduire à une mort différée ou immédiate, ou à un dérèglement significatif des fonctions biologiques. Les principaux toxiques rencontrés dans l'environnement lors des pollutions chroniques ou aiguës sont généralement des métaux lourds (plomb, mercure, cadmium, zinc...), des halogènes (chlore, brome, fluor, iode), des molécules organiques complexes d'origine synthétique (pesticides...) ou naturelle (hydrocarbures).  
 
 
 
 
Potentiel écologique
Le potentiel écologique d'une masse d'eau artificielle ou fortement modifiée est défini par rapport à la référence du type de masse d'eau de surface le plus comparable. Cette définition tient compte des caractéristiques artificielles ou fortement modifiées de la masse d'eau. Le potentiel écologique comporte quatre classes : bon, moyen, médiocre et mauvais.  
 
 
 
 
PPRI
Plan de Préventions des Risques "Inondation". C'est un outil de l'Etat destiné à préserver des vies humaines et à réduire les coûts des dommages causés par une inondation. Le PPRI a pour finalité : - d'établir une cartographie aussi précise que possible des zones à risques ; - d'interdire les implantations humaines dans les zones les plus dangereuses ; - de réduire la vulnérabilité des installations existantes ; - de préserver les capacités d'écoulement et d'expansion des crues.  
 
 
 
 
Pressions
Activités humaines susceptibles de changer l'état du milieu dans l'espace et dans le temps (rejets, prélèvements d'eau, modification des milieux...) : pressions domestiques (des habitants), pressions industrielles, pressions agricoles...  
 
 
 
 
Produits phytosanitaires
Produits utilisés pour la protection des plantes (insecticides, herbicides, fongicides).  
 
 
 
 
Profils de vulnérabilité
Cartographie des points de rejets (égout, rejet d'usine) sur le littoral pouvant engendrer des pollutions. Le courant marin, la pluie et le vent peuvent influencer ces profils.  
 
 
 
 
Profils de vulnérabilité des sites de baignade
Recensement et cartographie des points de rejets (égout, rejet d'usine) du bassin versant pouvant engendrer des pollutions sur un site de baignade. Il contribue à la gestion de ces sites.  
 
 
 
 
Programme de mesures
Ensemble des mesures permettant d'atteindre les objectifs définis dans le SDAGE, à l'échelle du bassin hydrographique. Elles sont de nature réglementaire, financière ou contractuelle.  
 
 
 
 
Programme de surveillance
Ensemble des dispositions de suivi de la mise en oeuvre de la DCE à l'échelle d'un bassin hydrographique permettant de dresser un tableau cohérent et complet de l'état des eaux. Ce programme qui inclut notamment les réseaux d'observation des milieux aquatiques est décomposé en contrôles de surveillance, contrôles opérationnels et contrôles d'enquête. Il doit être opérationnel fin 2006.  
 
 
 
 
PTAP
Plan Territorial d’Actions Prioritaires. Partie du programme d’intervention de l’agence qui identifie les opérations prioritaires par territoire pour ce programme.  
 
 
 
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  Q  
 
QMNA 5
On appelle QMNA le débit (Q) mensuel (M) minimal (N) de chaque année civile (A). Il se calcule, par définition, à partir d'un mois calendaire qui peut être à cheval sur 2 mois (exemple du 9 septembre au 8 octobre). Le QMNA 5 Ans est la valeur du QMNA telle qu'elle ne se produit qu'une année sur cinq, expression ambiguë qu'il vaut mieux remplacer par vingt années par siècle. Sa définition exacte est "débit mensuel minimal ayant la probabilité 1/5 de ne pas être dépassé une année donnée.  
 
 
 
 
Qualité biologique
Qualité de la faune et de la flore.  
 
 
 
 
Qualité chimique
Caractérise la présence ou non de polluant chimique dans l'eau.  
 
 
 
 
Qualité des eaux
Eléments caractérisant les eaux, des points de vue : physiques (matières en suspension, turbidité) ; chimique ; physico-chimique ; biologique (faune, flore).  
 
 
 
 
Qualité des eaux
Eléments caractérisant les eaux, du point de vue physique (matière en suspension, turbidité), chimique, physico-chimique, biologique (faune, flore).  
 
 
 
 
Qualité microbiologique
Eléments caractérisant les eaux en ce qui concerne les bactéries, les virus...  
 
 
 
 
Qualité physico-chimique
Qualité obtenue en fonction de différents indicateurs physiques et chimiques.  
 
 
 
 
Qualité physique
Regroupe les indicateurs suivants : température, densité, conductivité électrique, turbidité, matières en suspension.  
 
 
 
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  R  
 
Ralentissement dynamique
Se dit de l'atténuation de la vitesse de propagation des crues, voire de leur amplitude.  
 
 
 
 
Récupération des coûts
Ce principe est aussi appelé "recouvrement des coûts", même si la "récupération" des coûts est le terme officiel de la directive. La DCE fixe deux objectifs aux Etats membres en lien avec le principe de récupération des coûts : pour fin 2004, dans le cadre de l'état des lieux : évaluer le niveau actuel de récupération, en distinguant au moins les trois secteurs économiques (industrie, agriculture et ménages) et pour 2010 : tenir compte de ce principe, notamment par le biais de la tarification de l'eau. En revanche, la DCE ne fixe pas l'obligation de récupération totale.  
 
 
 
 
Recyclage
Opération consistant à réintroduire dans un circuit la totalité oiu une partie de l'eau.  
 
 
 
 
Réduction à la source des émissions
Action de limiter les pollutions dans le processus de production (industrie, agriculture).  
 
 
 
 
Régie
Gestion et exploitation de l'alimentation en eau potable ou de l'assainissement, ou des deux, par la municipalité elle-même.  
 
 
 
 
Réhabilitation
Ensemble d'opérations (réaménagement, traitement de la pollution, résorption, contrôles institutionnels) effectuées en vue de rendre un site adapté à un usage donné.  
 
 
 
 
Rejet
Restitution d'eau à la rivière après usage. Le niveau de pollution du rejet dépend de la façon dont l'eau a été traitée. On parle de rejet industriel, de rejet ménager, de rejet agricole... suivant l'origine des eaux usées. On emploie quelquefois "effluent" dans le sens de rejet.  
 
 
 
 
Renaturation
Intervention visant à réhabiliter un milieu plus ou moins artificialisé vers un état proche de son état naturel d'origine. La renaturation se fixe comme objectif, en tentant de réhabiliter notamment toutes les caractéristiques physiques du milieu ("reméandrage" d'une rivière recalibrée par exemple), de retrouver toutes les potentialités initiales du milieu en terme de diversité biologique, de capacité autoépuratrice etc...  
 
 
 
 
Réseau de mesure
Dispositif de collecte correspondant à un regroupement de stations de mesure répondant à au moins une finalité particulière. Exemple : Réseau National des Eaux Souterraines, Réseau National de Bassin.  
 
 
 
 
Réseau unitaire
Canalisation recevant les eaux usées et pluviales  
 
 
 
 
Ressources en eaux
Ensemble des disponibilités en eaux de toutes origines, locales ou régionales, souterraines et superficielles. On parle aussi de "ressources hydrauliques".  
 
 
 
 
Restauration
Le terme de restauration a été introduit dans le code rural par la loi du 2 fevrier 1995 (loi Barnier). Cela concerne l'ensemble des interventions sur le lit, les berges, la ripisylve et les annexes fluviales, nécessaires au fonctionnement physique et écologique du cours d'eau. La restauration n'a pas pour objet un retour à l'identique d'une situation antérieure mais s'inscrit dans l'évolution naturelle du lit et des berges. Elle est généralement rendue nécessaire soit par l'absence prolongée d'entretien, soit par une crue.  
 
 
 
 
Retenue collinaire
Ouvrage de retenue d'eau de petite capacité construit souvent en terre compactée destiné à l'agriculture ou à des aménagements de loisirs.  
 
 
 
 
Ripisylve
Formations végétales qui se développent sur les bords des cours d'eau ou des plans d'eau situés dans la zone frontière entre l'eau et la terre (écotones) ; elles sont constituées de peuplements particuliers du fait de la présence d'eau pendant des périodes plus ou moins longues (saules, aulnes, frênes en bordure, érables et ormes plus en hauteur, chênes pédonculés, charmes sur le haut des berges).  
 
 
 
 
Risques NABE
Se dit des masses d'eau dont l'état actuel est très éloigné des objectifs de qualité fixés pour 2015 et qui risquent de ne pas les atteindre.  
 
 
 
 
Ruissellement
Ecoulement superficiel des eaux, sur les surfaces imperméables (zones urbaines et surfaces agricoles nues en hiver) qui parvient à l'exutoire sans avoir pénétré dans le sol. Ecoulement par gravité à la surface du sol, suivant la pente du terrain, des précipitations qui ont échappé à l'infiltration, à l'évaporation et au stockage superficiel et qui parviennent au cours d'eau ou qui se rejoignent dans les eaux de surface (mers, lacs, étangs...).  
 
 
 
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  S  
 
S A U
Surface Agricole Utile. Surfaces cultivées.  
 
 
 
 
SAGE
Schéma d'aménagement et de gestion des eaux. Né de la loi sur l'eau de 1992, le Schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) est le document d'orientation de la politique de l'eau au niveau local : toute décision administrative doit lui être compatible.  
 
 
 
 
SATESE
Service d’Assistance Technique aux Exploitants de Stations d’Épurations. Structures départementales de conseil et de suivi des dispositifs d’épuration. Ces structures ont laissé place aux Assistances Techniques Départementales par application de l’article 73 de la LEMA  
 
 
 
 
Scénario tendanciel
Scénario d'évolution future de la qualité de l'eau obtenu en prolongeant les tendances et logiques d'équipements actuellement mises en oeuvre.  
 
 
 
 
SCOT
Le schéma de coherence territoriale (SCOT) est un docuement d'orientation pour l'aménagement et l'urbanisation d'un territoire. Il définit le cadre de l'aménagement d'un territoire en terme d'habitat, d'environnement, de déplacement, d'équipement.  
 
 
 
 
SDAGE
Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux. Né de la loi sur l'eau de 1992, le SDAGE fixe pour chaque bassin hydrographique les orientations fondamentales d'une gestion équilibrée de la ressource en eau dans l'intérêt général et dans le respect des principes de la loi sur l'eau. Ce document d'orientation s'impose aux décisions de l'Etat, des collectivités et établissements publics dans le domaine de l'eau notamment pour la délivrance des autorisations administratives (rejets...) ; les documents de planification en matière d'urbanisme doivent être compatibles avec les orientations fondamentales et les objectifs du SDAGE. Les SDAGE approuvés en 1996 devront être révisés afin d'intégrer les objectifs et les méthodes de la DCE. Ils incluront notamment le plan de gestion requis par la directive cadre.  
 
 
 
 
SDC
Schémas Départementaux des Carrières. Document définissant les conditions générales d'implantation des carrières.  
 
 
 
 
SDDE
Schéma directeur des données sur l'eau.  
 
 
 
 
SDVP
Schéma Départemental à Vocation Piscicole. Documentation départemental d'orientation de l'action publique en matière de gestion et de préservation des milieux aquatiques et de la faune piscicole. Il est approuvé par arrêté préfectoral après avis du Conseil Général. Il dresse le bilan de l'état des cours d'eau et définit les objectifs et les actions prioritaires.  
 
 
 
 
Sédiments
Dépôt de matières en suspension dans un liquide.  
 
 
 
 
Seine aval
La Seine et ses affluents entre la région Ile-de-France et l'estuaire.  
 
 
 
 
Seine moyenne
La Seine et ses affluents en région Ile-de-France.  
 
 
 
 
SENEQUE
Modèle numérique de simulation de la qualité physico-chimique des cours d'eau développé par le programme de recherche Piren Seine.  
 
 
 
 
Servitudes
Usage réglementé.  
 
 
 
 
Site pollué
Site présentant un risque réel ou potentiel pour la santé humaine ou l'environnement du fait d'une pollution de l'un ou l'autre des milieux, résultant de l'activité actuelle ou ancienne.  
 
 
 
 
Sitologie
Terme utilisé à la CEE pour qualifier les études de sites et qui tiennent compte de tous les facteurs environnants : biotique, abiotique, anthropique)  
 
 
 
 
Sous-bassin
Toute zone dans laquelle toutes les eaux de ruissellement convergent à travers un réseau de rivières, fleuves et éventuellement de lacs vers un point particulier d'un cours d'eau (lac ou confluent).  
 
 
 
 
Soutien d'étiage
Toute action visant à maintenir dans un cours d'eau un débit minimal supérieur à l'étiage naturel. Les grands barrages réservoirs, en restituant leur eau l'été, soutiennent les étiages de la Seine et de la Marne.  
 
 
 
 
Spanc
Service Public d'Assainissement Non Collectif (voir Assainissement non collectif)  
 
 
 
 
SPIC
Catégorie de services "publics" assimilables à des entreprises privées à la fois par l'objet de leur activités, leur fonctionnement et par l'origine de leurs ressources, principalement tirées de redevances payées par les usagers.  
 
 
 
 
SRPV
Service Régional de la Protection des Végétaux. Ce service assure des missions de contrôle, d'expertise et d'appui technique en matière phytosanitaire.  
 
 
 
 
Substances prioritaires
Substance ou groupe de substances toxiques, dont les émissions et les pertes dans l'environnement doivent être réduites. Comme prévu dans la directive, une liste de substances ou familles de substances prioritaires a été définie par la décision n° 2455/2001/CE du parlement européen et du conseil du 20 novembre 2001. Ces substances prioritaires ont été sélectionnées d'après le risque qu'elles présentent pour les écosystèmes aquatiques : toxicité, persistance, bioaccumulation, potentiel cancérigène ; présence dans le milieu aquatique ; production et usage. Liste établie par la Commission européenne de Substances qu'il convient de réduire d'ici 2020.  
 
 
 
 
Substances prioritaires dangereuses
Substance ou groupe de substances prioritaires, toxiques, persistantes et bioaccumulables, dont les rejets et les pertes dans l'environnement doivent être supprimés d'ici 2020. Liste établie par la Commission européenne de Substances. Ces substances, à divers degrés de concentration, peuvent avoir un effet toxique sur la santé humaine et l'environnement.  
 
 
 
 
Subtidal
Qualifie la zone située en-dessous de la zone de balancement des marées et ne découvrant donc jamais à marée basse.  
 
 
 
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  T  
 
Talweg
Ligne de fond d'une vallée. Dans une vallée drainée, le talweg est le lit du cours d'eau.  
 
 
 
 
Tarification
Politique destinée à conditionner l'utilisation de l'eau au paiement d'un prix. La DCE demande aux Etats membres de veiller à ce que d'ici 2010 les politiques de tarification incitent les usagers à utiliser l'eau de façon efficace, ce qui contribuera à l'atteinte des objectifs environnementaux, notamment par la réduction des gaspillages. Dans le cadre de la DCE, la tarification devrait être étroitement liée au principe de récupération des coûts.  
 
 
 
 
Tertiaire
Activités économiques concernant le commerce, les transports, l'administration...  
 
 
 
 
Tête de bassin
Parties amont des bassins versants et par extension tronçon amont des rivières qui, en zone de relief notamment, sont le plus souvent moins exposés aux pressions anthropiques que les parties aval et qui de ce point de vue constituent des secteurs de référence tout à fait importants et donc à préserver.  
 
 
 
 
Tidal
Qualifie ce qui a trait à la marée.  
 
 
 
 
TPE/TPI
Très petites entreprises/Très petites industries.  
 
 
 
 
Trait de côte
Ligne qui marquel a limite jusqu'à laquelle peuvent parvenir les eaux marines ; c'est-à-dire la limite la plus extrême que puissent atteindre les eaux marines. Soit : l'extrémité du jet de rive lors de fortes tempêtes survenant aux plus hautes mers de vives eaux. Elle est définie par le bord de l'eau calme lors des plus hautes mers possibles.  
 
 
 
 
Traitement
Ensemble des opérations que peut subir une eau polluée : physico-chimique, biologique, visant à réduire sa dangerosité et sa nocivité.  
 
 
 
 
Traitement de surface
Activité industrielle nécessitant l'emploi de substances toxiques (cuivre, nickel, chrome...)  
 
 
 
 
Trophique
Concerne les processus alimentaires dans les milieux naturels. Exemple d'une chaîne trophique : l'oiseau mange le poisson prédateur qui mange le poisson qui se nourrit d'algues.  
 
 
 
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  U  
 
UGB
Unité Gros Bétail. Paramètre de mesure de pollution par les élevages. L'UGB-N est l'unité de gros bétail azote, utilisée en matière de pollution des eaux par les nitrates. Elle correspond à une pollution de 73 kg d'azote par an, et contenue dans les effluents d'élevage.  
 
 
 
 
Ultrafiltration
Utilisation de membranes microporeuses pour la séparation de grosses molécules ou de matière en suspension très finement divisées dans l'eau par filtration, souvent par l'application d'une différence de pression.  
 
 
 
 
Unité hydrographique
Périmètres définis par le SDAGE de 1996 et pouvant faire l'objet de la constitution d'un SAGE, de contractualisation de la gestion de l'eau.  
 
 
 
 
Usage de l'eau
Utilisation de l'eau pour un besoin spécifique : domestique, industriel, agricole.  
 
 
 
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  V  
 
Vannage
dispositif mécanique qui règle l'écoulement des eaux.  
 
 
 
 
Vecteur de pollution
Milieu, organisme, support physique minéral ou organique, liquide ou solide ou gazeux, susceptible de transmettre un élément polluant ou infectieux vers une cible à partir d'une source de pollution, par des processus de transport identifié.  
 
 
 
 
Vulnérabilité
La vulnérabilité exprime le lien entre l'aléa, la nature et l'importance des enjeux exposés, les ressources disponibles pour y faire face (délais pour agir, capacité physique des personnes, moyens financiers pour accélérer les remise en état, la couverture assurantielle des personnes etc...) et les impacts qui en découlent.  
 
 
 
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  Z  
 
Z.A.R.
Zone d'Action Renforcée. Zone géographique bénéficiant d'un dispositif qui, en contrepartie d'une redevance accrue sur le territoire, permet d'augmenter les aides et d'étendre la superficie des zones pouvant recevoir ces dernières.  
 
 
 
 
ZHIEP
Les Zone Humides d'Intérêt Environnemental Particulier (ZHIEP) qui seront définies par décret en Conseil d'Etat. Elles forment une catégorie particulière des zones humides à l'intérieur desquelles seront menés des programmes d'actions visant à restaurer, gérer et mettre en valeur les zones humides. Certaines pratiques pourront être rendues obligatoires.  
 
 
 
 
ZHSGE
Les zones humides stratégiques pour l'environnement (ZHSGE) : elles constituent une sous-catégorie pouvant être englobée dans une ZHIEP. Il s'agit d'une servitude ayant pour objet la préservation ou la restauration des zones humides. Cette servitude, instituée dans le cadre d'un SAGE, obéit pour l'essentiel au régime instauré pour les servitudes sur les inondations par la loi "Prévention des risques" : - création par arrêté préfectoral après enquête publique et déclaration d'utilité publique ; obligations à la charge des propriétaires ou exploitants (interdiction de remblayer, de drainer...) ; possibilité pour la collectivité publique propriétaire de terrains situés dans ces zones, lors de l'instauration ou du renouvellement des baux, de prescrire au preneur les modes d'utilisation du sol.  
 
 
 
 
ZNIEFF
Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique. Délimitation d'un milieu remarquable. Deux types sont ainsi recensés : les zones de type l d'intérêt biologique remarquable, les zones de type ll recouvrant les grands ensembles naturels.  
 
 
 
 
Zone de répartition des eaux
Zones comprenant les bassins, sous-bassins, fractions de sous-bassins hydrographiques et systèmes aquifères définis dans le décret du 29 avril 1994. Ce sont des zones où est constatée une insuffisance, autre qu'exceptionnelle des ressources par rapport aux besoins. Elles sont définies afin de faciliter la conciliation des intérêts des différents utilisateurs de l'eau. Les seuils d'autorisation et de déclaration du décret nomenclature y sont plus contraignants.  
 
 
 
 
Zone d'urbanisation nouvelle
Zone de terrains naturels (champs, prairies, bois...) rendus disponibles pour l'urbanisation. Il est impératif de limiter ou de compenser l'imperméabilisation de ces zones et d'y mettre en oeuvre une gestion pérenne des eaux pluviales.  
 
 
 
 
Zone humide
Milieu plus ou moins gorgé d'eau douce ou saumâtre, temporairement ou en permanence, et dont la végétation a un caractère hygrophile (qui absorbe l'eau) marqué : marais côtiers, vasières, prés salés, estuaire, ruisseaux, tourbières, étangs, mares, berge, prairies inondables.  
 
 
 
 
Zone sensible
Bassin versant dont les masses d'eau significatives à l'échelle du bassin, sont particulèrement sensibles aux pollutions. Il s'agit notamment des zones qui sont sujettes à l'eutrophisation et dans lesquelles les rejets de phosphore, d'azote, ou de ces deux substances, doivent être réduits. Les cartes des zones sensibles ont été arrêtées par Ministre de l'Environnement et sont actualisées au moins tous les 4 ans dans les conditions prévues pour leur élaboration. Directive 91-271-CEE du 21/05/91 et article 7 du décret 94-469 du 3/06/94.  
 
 
 
 
Zone vulnérable
Délimitation réglementaire (issue d'une directive européenne) de territoires soumis à des pollutions par les nitrates de sources agricoles. "Zones désignées de vulnérables" à la pollution diffuse par les nitrates d'origine agricole compte tenu notamment des caractéristiques des terres et des eaux ainsi que l'ensemble des données disponibles sur la teneur en nitrate des eaux et de leur zone d'alimentation. Ces zones concernent : 1) les eaux atteintes par la pollution : eaux souterraines et eaux douces superficielles, notamment celles servant au captage d'eau destinée à la consommation humaine, dont la teneur en nitrate est supérieure à 50 mg/litre ; eaux des estuaires, eaux côtières et marines et eaux superficielles qui ont subi une eutrophisation susceptible d'être combattue de manière efficace par une réduction des apports en azote. 2) les eaux menacées par la pollution : eaux souterraines et eaux douces superficielles, notamment celles servant au captage d'eau destinée à la consommation humaine, dont la teneur en nitrate est comprise entre 40 et 50 mg/litre et montre une tendance à la hausse ; eaux des estuaires, eaux côtières et marines et eaux douces superficielles dont les principales caractéristiques montrent une tendance à une eutrophisation susceptible dêtre combattue de manière efficace par une réduction des apports en azote. Le préfet coordonnateur de bassin après avis du Comité de Bassin a arrêté la délimitation des zones vulnérables (arrêté du 21/09/1994). Cette délimitation fait l'objet d'un réexamen au moins tous les 4 ans. Directive 91-676-CEE du 12/12/91 et coirculaire du Ministère de l'Environnement du 5/11/92. La délimitation entraîne la mise en oeuvre des programmes d'actions afin de réduire ces pollutions.  
 
 
 
 
Zones d'expansion des crues
Les zones d'expansion des crues sont des espaces naturels ou aménagés où se répadent les eaux lors du débordement des cours d'eau (lit majeur). L'expansion momentanée des eaux diminue la hauteur maximum de la crue et augmente sa durée d'écoulement. Cette expansion participe à la recharge de la nappe alluviale et au fonctionnement des écosystèmes aquatiques et terrestes. En général, on parle de zone d'expansion des crues pour des secteurs non ou peu urbanisés et peu aménagés.  
 
 
 
 
ZRE
Zone de régulation des eaux. Zones sur lesquelles les besoins en prélèvement d'eau excédent les capacités naturelles des rivières ou des nappes. Sur ces zones, dont la détermination fait l'objet d'un arrêté au Préfet coordannateur de bassin, des modalités de gestion concertée doivent être mises en place avec l'établissement de quota de prélèvement pour chaque catégorie d'usagers.  
 
 
 
 
ZSC
Zone Spéciale de Conservation  
 
 
 
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